Le projet Éternel 22 est né d’une collaboration entre deux auteurs : Yvan Barbedette, prêtre catholique du diocèse de Laval, et Donat Watine, médecin et auteur de plusieurs essais spirituels. À eux deux, ils forment un tandem singulier : l’un vient de la foi enracinée dans la tradition de l’Église, l’autre du monde de la science et de la réflexion éthique. Ensemble, ils proposent un récit qui n’oppose pas science et foi, mais qui les met en dialogue, dans une langue accessible et vivante.
Yvan Barbedette est surtout connu pour son accompagnement pastoral et son attachement à la vie spirituelle concrète, enracinée dans le réel. Son regard de prêtre, sans être pesant, imprègne discrètement le récit : on sent que ce qu’il écrit n’est pas théorique, mais porté par une expérience humaine et croyante. Quant à Donat Watine, son parcours de médecin enrichit le livre d’une certaine rigueur, d’un sens du détail, mais aussi d’une sensibilité à la complexité de l’être humain.
Ils ne cherchent pas à prouver quoi que ce soit. Ils racontent. Ils invitent. Leur écriture ne donne pas des leçons, elle trace un chemin. Un chemin fait d’interrogations, de découvertes, de remises en question. Et cela se ressent dans chaque page du roman.
C’est aussi là que réside l’intérêt de ce livre : il ne vient pas d’une plume solitaire, mais d’un dialogue — entre deux auteurs, mais aussi entre deux mondes. Et c’est peut-être ce qui lui donne cette richesse rare, où la science-fiction ne devient pas prétexte à spectacle, mais outil pour réfléchir, pour prier, pour imaginer autrement le réel.
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L’auteur, son chemin, son regard
Le projet Éternel 22 est né d’une collaboration entre deux auteurs : Yvan Barbedette, prêtre catholique du diocèse de Laval, et Donat Watine, médecin et auteur de plusieurs essais spirituels. À eux deux, ils forment un tandem singulier : l’un vient de la foi enracinée dans la tradition de l’Église, l’autre du monde de la science et de la réflexion éthique. Ensemble, ils proposent un récit qui n’oppose pas science et foi, mais qui les met en dialogue, dans une langue accessible et vivante.
Yvan Barbedette est surtout connu pour son accompagnement pastoral et son attachement à la vie spirituelle concrète, enracinée dans le réel. Son regard de prêtre, sans être pesant, imprègne discrètement le récit : on sent que ce qu’il écrit n’est pas théorique, mais porté par une expérience humaine et croyante. Quant à Donat Watine, son parcours de médecin enrichit le livre d’une certaine rigueur, d’un sens du détail, mais aussi d’une sensibilité à la complexité de l’être humain.
Ils ne cherchent pas à prouver quoi que ce soit. Ils racontent. Ils invitent. Leur écriture ne donne pas des leçons, elle trace un chemin. Un chemin fait d’interrogations, de découvertes, de remises en question. Et cela se ressent dans chaque page du roman.
C’est aussi là que réside l’intérêt de ce livre : il ne vient pas d’une plume solitaire, mais d’un dialogue — entre deux auteurs, mais aussi entre deux mondes. Et c’est peut-être ce qui lui donne cette richesse rare, où la science-fiction ne devient pas prétexte à spectacle, mais outil pour réfléchir, pour prier, pour imaginer autrement le réel.
Ce que contient le livre, concrètement
Éternel 22 se présente comme un roman de science-fiction, mais il ne faut pas s’attendre à un récit classique avec des combats interstellaires ou des technologies futuristes omniprésentes. Ici, la science-fiction est avant tout un prétexte à la réflexion, une ouverture vers ce qui dépasse l’homme — le mystère, l’invisible, le divin. Le récit commence avec un événement étrange : la découverte d’un dodécaèdre aux propriétés inconnues, capable d’ouvrir une brèche dans notre perception du temps et de l’espace.
Très vite, le lecteur comprend qu’il ne s’agit pas simplement d’une énigme scientifique, mais d’une rencontre qui dérange, qui transforme, qui pose les vraies questions : d’où venons-nous ? Où allons-nous ? Y a-t-il une intelligence supérieure derrière l’univers ? Que devient notre conscience après la mort ? Est-ce que la foi est compatible avec la science ? Est-ce que Dieu parle encore à l’homme aujourd’hui ?
Le roman ne donne pas de réponses toutes faites. Il suit plusieurs personnages, tous confrontés à leur propre limite, leur propre vérité, leur propre quête. Le rythme est fluide, les chapitres assez courts, et l’alternance entre récit et réflexion est bien dosée. À travers une intrigue à la fois simple et profonde, les auteurs nous amènent à contempler l’immensité du réel, sans jamais forcer la main.
Ce livre s’adresse à un public large. On peut le lire dès l’adolescence, mais il parlera peut-être davantage aux adultes, surtout ceux qui aiment les récits qui font réfléchir, qui osent aborder des thèmes existentiels sans lourdeur ni naïveté. Il conviendra très bien à quelqu’un en recherche spirituelle, ou à un lecteur croyant qui aime que sa foi soit bousculée avec douceur.
Ce n’est ni un roman “de catho”, ni un manifeste spirituel : c’est un récit, sobre, respectueux, profondément humain. Et cela suffit à lui donner une vraie valeur.
Pourquoi ce livre peut vraiment nourrir votre foi
Ce qui rend Éternel 22 précieux pour un lecteur croyant, ce n’est pas qu’il délivre un enseignement religieux. C’est plutôt sa manière discrète, respectueuse, mais profonde de réveiller des questions spirituelles essentielles, sans jamais être pesant. Il ne cherche pas à convaincre, mais à faire réfléchir. Et c’est souvent comme cela que la foi se nourrit le mieux : quand elle est invitée à se déployer librement, dans l’écoute et l’étonnement.
Au fil du récit, on est confronté à des personnages qui doutent, qui espèrent, qui ont perdu le sens ou qui le cherchent avec passion. Certains croient, d’autres non, mais tous sont atteints par quelque chose de plus grand qu’eux. Et cela résonne profondément avec notre propre vie : qui n’a jamais ressenti, même fugitivement, ce désir d’éternité, ce pressentiment qu’il y a “plus” que ce que l’on voit ?
Le roman explore aussi la tension entre science et foi, sans les opposer. Il montre que l’on peut être lucide, rationnel, curieux… tout en gardant le cœur ouvert à l’invisible. Il y a là une unité intérieure que beaucoup de croyants cherchent : comment tenir ensemble intelligence et spiritualité ? Comment avancer dans le monde sans renoncer à l’émerveillement ni à la confiance en Dieu ?
En lisant ce livre, on est parfois dérouté, souvent touché, et régulièrement poussé à s’arrêter pour méditer. Pas parce que l’histoire est difficile, mais parce qu’elle soulève des questions vraies. Et à ce moment-là, même sans qu’on s’en rende compte tout de suite, la foi grandit : elle s’approfondit, elle s’élargit, elle devient plus personnelle.
Ce livre ne fera peut-être pas naître la foi chez celui qui ne l’a pas. Mais il peut réveiller quelque chose de très ancien, de très simple, de très profond : le désir de comprendre, de croire, d’aimer. Et ça, c’est déjà beaucoup.
Comment le lire (et à quel rythme)
Éternel 22 peut tout à fait se lire d’un seul trait, tant le récit est fluide et les chapitres bien rythmés. Mais on peut aussi choisir de le lire à un rythme plus lent, presque comme une méditation. Certains passages, surtout lorsqu’ils abordent des thèmes profonds comme le temps, l’infini, la rencontre intérieure, méritent d’être relus. Il y a dans ce livre des pages qui ne se “consomment” pas mais qui se laissent habiter.
Ce n’est pas un roman lourd, ni difficile. Le style est clair, accessible, bien construit. Mais il y a une épaisseur de sens, une profondeur discrète, qui fait qu’on gagne à le lire avec un minimum de silence autour de soi. Un moment calme, en fin de journée, ou un dimanche matin tranquille peut être le cadre idéal pour entrer dans cette atmosphère.
Il se prête aussi très bien à la lecture à deux ou en petit groupe. On peut tout à fait en discuter, chapitre par chapitre, avec quelqu’un qui partage une même recherche spirituelle, ou simplement le goût des questions fondamentales. Ce n’est pas un livre qui donne des réponses figées, donc il ouvre naturellement la porte au dialogue.
Et si vous êtes croyant, n’hésitez pas à faire dialoguer ce roman avec votre propre prière. Certains passages peuvent même devenir des points de départ pour un temps de silence ou de méditation. Il ne s’agit pas de forcer le sens du texte, mais simplement de vous laisser interpeller par ce qu’il réveille en vous.
Conclusion
Lire Éternel 22, ce n’est pas simplement entrer dans une aventure littéraire. C’est accepter de se laisser questionner, déplacer, parfois même déranger doucement. C’est faire un pas de côté, pour regarder le monde — et sa propre vie — sous un angle différent. Et cela, dans un style accessible, avec une vraie bienveillance entre les lignes.
On en ressort avec des images en tête, mais aussi des questions dans le cœur. Et c’est peut-être cela, le plus précieux : un livre qui ne cherche pas à tout expliquer, mais qui ouvre une brèche, qui laisse place à la lumière.
Si vous aimez les récits qui ont du fond sans être pesants, si vous cherchez à nourrir votre foi tout en gardant l’esprit libre, ce livre pourrait bien vous accompagner longtemps, au-delà de la dernière page.