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Vote des étrangers non européens : Le naufrage programmé de la citoyenneté

Par Philippe Loneux |
Urne électorale avec drapeau français à côté d'une tablette affichant la pétition du RN sur le droit de vote.

Le débat sur le droit de vote des étrangers non ressortissants de l’Union européenne aux élections municipales revient hanter l’actualité parlementaire en ce jeudi 12 février 2026. Sous couvert d’une prétendue inclusion, le groupe des députés écologistes tente d’imposer une proposition de loi qui touche au cœur même de notre contrat social. Au-delà des clivages partisans, cette initiative soulève une question fondamentale : qu’est-ce qu’une nation ? Est-elle une simple association de résidents ou une communauté de destin soudée par une identité commune ?

La citoyenneté n’est pas un accessoire administratif

Le droit de vote n’a jamais été, et ne doit jamais devenir, un simple outil d’intégration forcée ou une récompense automatique liée à la durée de résidence. Prétendre que l’on peut voter pour le maire de sa commune sans être investi des valeurs de la Nation, c’est réduire la citoyenneté à un acte de gestion locale, comme on voterait lors d’une assemblée générale de copropriété.

Pourtant, la commune est la cellule de base de la République. C’est là que s’incarne la souveraineté populaire. Dissocier le droit de vote de la nationalité, c’est briser le lien sacré entre l’appartenance à un peuple et l’exercice du pouvoir. La citoyenneté est le fruit d’un engagement, d’une lignée et d’une adhésion sans réserve aux principes qui fondent notre pays. En bradant ce droit, on retire à la citoyenneté sa valeur et sa singularité, transformant un honneur en une formalité bureaucratique.

« Je me demande souvent à quel moment nous avons cessé de percevoir la citoyenneté comme un horizon pour la transformer en une simple option de confort administratif. En observant l’évolution de nos débats, je ressens un malaise croissant : celui de voir le droit de vote, ce geste autrefois solennel et lourd de sens, réduit à un levier d’ingénierie sociale. Pour moi, voter n’est pas l’équivalent d’un ticket de présence ou d’une preuve de résidence. C’est l’aboutissement d’un parcours, le signe que l’on a fait sien l’héritage d’une terre et que l’on accepte de porter, avec ses compatriotes, la responsabilité de son destin. »

Le risque de la fragmentation et du séparatisme local

La question n’est pas seulement symbolique, elle est éminemment sécuritaire et sociale. Accorder le droit de vote à des populations qui n’ont pas fait la démarche de devenir françaises, c’est ouvrir la porte à des dérives communautaires majeures. Dans certaines zones où la concentration de ressortissants étrangers est particulièrement élevée, le risque d’une auto-exclusion de l’État est réel.

Si le vote devient l’expression d’intérêts particuliers ou communautaires plutôt que celle de l’intérêt général national, nous courons vers une fragmentation du territoire. Les différences, qui peuvent être une force lorsqu’elles s’inscrivent dans un cadre républicain solide, deviennent des facteurs de désunion lorsqu’elles sont utilisées comme levier électoral. Une société qui ne demande plus d’adhésion minimale à ses valeurs centrales se condamne à voir ses tensions internes s’exacerber jusqu’à l’explosion.

Une manœuvre électoraliste au détriment de la Nation

Le Rassemblement National dénonce fermement ce qu’il considère comme une véritable trahison. Derrière les discours humanistes de la gauche et des écologistes se cache un cynisme électoral assumé. L’objectif est clair : modifier la composition du corps électoral pour conquérir des bastions municipaux, au mépris de la cohésion nationale.

Accorder le droit de vote à des non-européens, c’est insulter l’histoire de ceux qui ont bâti la France. C’est accepter l’idée que n’importe qui, par sa simple présence physique sur le territoire, pourrait décider du destin d’une commune française. Demain, qu’en sera-t-il des personnes sous OQTF ou des clandestins ? La pente est glissante et la logique de dilution semble n’avoir aucune limite.

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Signer pour défendre la souveraineté populaire

Face à cette offensive idéologique, il est impératif de rappeler des évidences fondatrices : le peuple décide, la citoyenneté ne se brade pas et le droit de vote reste indissociable de la nationalité française. Seul le citoyen français doit rester maître de l’avenir de ses communes et, par extension, de sa Nation.

Pour s’opposer à cette remise en cause de nos fondements démocratiques, une pétition a été mise en ligne. Elle appelle au retrait immédiat de cette proposition de loi constitutionnelle et à la fin des manœuvres communautaristes qui fragilisent la France.

Vous pouvez consulter et signer la pétition ici : https://rassemblementnational.fr/petition/non-au-droit-de-vote-des-etrangers-aux-elections-municipales

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À propos de l’auteur Chroniqueur spécialisé en histoire des croyances et symbolisme, explore les frontières du visible. Il décrypte aussi bien les traditions religieuses que les phénomènes ésotériques et les grands mystères, en cherchant toujours le sens caché sous le prisme de l’analyse historique.

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